Le prisme du bonheur


L’origine

Depuis le collège, cette pièce de verre me fascine.
On pourrait croire qu’elle est fragile, alors qu’elle est dense.

Elle est entière.
Multiple.

Chaque point de vue la rend différente.
Parfois, on perçoit seulement une légère lumière…
Et la seconde d’après, elle nous éblouit.


L’humain est similaire.
Pourtant, on essaie souvent de trier, de cacher, de nier.
On voudrait montrer uniquement sa réussite.
La face lisse.
Celle qui est « belle ».

Le prisme nous rappelle une vérité importante : chaque facette a sa place.

Si l’on retire une facette, les autres perdent leur relief.
Elles deviennent invisibles.


A mon sens, l’ombre n’est pas l’absence de la lumière.
Elle est sa cachette.
Dans les moments de grand froid, quand tout semble éteint, la lumière ne disparaît pas.

Elle se retire.
Elle patiente.

Elle attend un mouvement.
De la vie ou de ta part.
Quand le moment sera venu.


Les faits

Tout est une question de regard.

Une même épreuve, un même choc, peut être vécus et perçus de mille façons.

Il suffit parfois de se décaler d’un pas.
De changer d’angle.
De point de vue.

En tournant autour de ce que nous sommes ;
En acceptant de regarder nos parts les plus sombres ;
On découvre que c’est précisément là que tout commence.

C’est de là, que les couleurs naissent.


Le conseil d’une jeune femme dompteuse de prisme :
ne cherche pas à éteindre tes ombres.

Apprends à faire pivoter ton propre prisme.
Change ton point de vue.


Et si tu as envie d’essayer, tu es au bon endroit pour commencer.

J’aime penser que chaque facette du prisme représente une part de toi.
Chaque facette a son histoire. Et chaque facette est vraie.

Cet amour de la vie, je l’ai appris avec le temps.
Et je continue encore aujourd’hui à découvrir des facettes, que je cachais sans même m’en rendre compte.

Voici mon histoire.

Ici, chaque parole a sa place, tant qu’elle est déposée avec respect et bienveillance.

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